L’encordement avec le nœud de huit
L’escalade et l’alpinisme sont des sports présentant un risque de blessure et de mort, notamment dans le cas de mauvaise utilisation des techniques / d’utilisation de techniques inappropriées.
Vous agissez sous votre propre responsabilité, y compris dans la mise en œuvre de techniques que vous auriez pu voir sur ce site. Si nécessaire, faites-vous accompagner par un professionnel de la montagne (guide de haute montagne)
De plus, cet article a été écrit par un humain, et n’est donc potentiellement pas exempt d’erreurs.
Techniques-alpines.eu et son éditeur se déchargent de toute responsabilité en cas de blessure(s) et/ou de décès en lien avec la mise en œuvre d’une des techniques décrites ici.
C’est l’encordement de base pour toutes nos activités verticales, bien que d’autres méthodes existent.
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Faire un nœud de 8 sur un seul brin pour former le « squelette »

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Passer l’extrémité dans les passants du baudrier

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Avec cette extrémité, repasser dans le squelette en suivant le tracé de la corde, pour former le nœud doublé.

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Ordonner les brins pour qu’ils restent parallèles, et serrer le nœud.
Il faut si possible réaliser un nœud d’arrêt. Bien que non obligatoire pour la sécurité du nœud, il permet :
- d’être sûr que la réserve de corde après le nœud est suffisante, car celui-ci peut avoir tendance à « glisser » (à défaut, laisser une bonne dizaine de centimètres en sortie de nœud)
- si, pour une raison ou une autre, le nœud n’était pas correctement fait, c’est le nœud d’arrêt qui peut vous sauver la vie.
Comment citer ce post :
Jerry Magnin. L’encordement avec le nœud de huit, publié sur techniques-alpines.eu sous licence CC BY-SA 4.0. Publié le 2026-06-17. Mis à jour le 2026-08-09